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Née en 92 à Marseille, Jeanne Faucher vit aujourd’hui en Corse.
Enfant, elle rêvait d’être chanteuse d’opéra et, dans sa chambre, s’entrainait à mourir en écoutant la Norma de Bellini à la radio.
Elle grandit au Studio du Soleil — plateforme mêlant danse et théâtre: l’idée que la scène n’est pas un endroit ou on “fait semblant” mais ou on “fait exprès” lui plaît.

Plus tard, elle suit des études de philosophie, vite interrompues par son entrée en 2011 au Conservatoire de Lyon, alors dirigé par Philippe Sire. Là, elle apprend à parler, bouger et respirer, parfois les trois en même temps. Multipliant les rencontres,  elle y travaille notamment avec Kerrie Szuch, Magali Bonat, Michel Raskine, Laurent Brethome, Richard Brunel.
Elle créé aussi le collectif l’Assemblée Sauvage aux côtés d’Alban Dussin, Alicia Devidal et Alex Crestey, en naîtront plusieurs spectacles…

En 2014, un travail de création s’amorce aux côtés d’Alex Crestey avec Ex machina, un spectacle visuel et sonore.
Parallèlement, en 2015, sa rencontre avec Pierre Kuentz l’amène à travailler régulièrement avec la Cie des Infortunes dans des spectacles de théâtre électroacoustiques.

En 2017, elle débarque dans le Finistère, où elle dort beaucoup et découvre la création sonore avec la radio locale Vos gueules les mouettes. Parallèlement, elle s’investit au sein de l’association Rhizomes dans la conception d’événements culturels et poétiques dans l’espace public.

Aujourd’hui, elle se passionne pour les enregistrements de toutes sortes, qu’elle collectionne goulûment.
En 2019, ses recherches et son travail la mènent sur des terrains variés: le spectacle vivant, la radio, le documentaire, la musique, les ateliers, les résidences artistiques, les machines à laver….

Les points de départ de ses projets sont le mouvement, la parole, le son, le jeu, l’absurde comme vocabulaire, et ce qu’elle aime par dessus tout c’est partager des choses avec des gens, témoigner de l’existence et créer des formes expérimentales qu’on a du mal à définir.